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InfoTaiko par les Membres
Un long et bon week end en Belgique !!!
Le week end dernier je me suis rendu à Tienen (Tirlemont) en Belgique dans la province du Brabant flamand. J'y étais invité par Bart et Saskia les dirigeants de la Cie TATAKE TAIKO. à l'occasion de la fête qu'ils promeuvent chaque année.
Ce fût un moment très fort en émotions et très riche en découvertes ! Je fût accueilli vraiment comme un ami de longue date et cela m'a énormément touché !
Il semblerait que ce ne soit que le début d'une belle et certaine collaboration entre nos compagnie respective. Nous sommes sur les même sentier avec les mêmes envies alors..
Que la route soit longue !!!
N'attendez plus pour aller les découvrir sur scène ou en workshop c'est du bonheur et de la bonne humeur assuré !
Merci du fond du coeur Tàtake Taiko.
Fabien.
Mise à jour le 01-09-09 Modifier |
InfoTaiko par les Membres
Kodo en concert ! Ne loupez pas le passage de Kodo en France cela reste un évènement exceptionnel de part leur spectacle et le nombre de fois ou ils viennent jouer en France.
Les dates de leur tournée !
Mise à jour le 08-06-09 Modifier |
InfoTaiko par les Membres
Stage Taiko à Bourg Saint Andéol les 19/20 juillet
Konbanwa!
Désolée, un peu de retard je me promenais un peu dans le sud..
Merci pour vos mails et merci à tous pour ce week end, effectivement trop court... (pour la prochaine fois, un stage d'un an me semblerait assez adapté)
Lieu magnifique (surtout la déco, Jean Baptiste forever), accueil sympathique, très bonne cuisine (merci Marjorie!), ambiance 100% positive et bien sûr un excellent prof!! Je ne regrette absolument rien... ou si: que ce soit si vite passé!
A bientôt j'espère et encore merci à tous!
'GROAAAAAAR' (Totoro)
Mise à jour le 10-08-08 Modifier |
InfoTaiko par les Membres
Stage Taiko à Bourg Saint Andéol les 19/20 juillet
Tatakimashö! une autre fois j'espère bien. Effectivement un week-end magique avec une très belle énergie de groupe, simplicité et vraie joie de vivre. Un grand merci à Fabien d'avoir saisi ce message des taiko et de savoir le retransmettre. Merci aussi à Marjorie pour les repas et son sourire.
Merci Bernard pour cette sympathique photo.
Amitié à tous
Catherine
Pour bien méditer, on devrait beaucoup sourire (Thich Nhat Hanh)
Mise à jour le 10-08-08 Modifier |
InfoTaiko par les Membres
Stage Taiko à Bourg Saint Andéol les 19/20 juillet
Salut tout le monde,
Je me ne suis pas manifesté encore, mais je tenais à vous dire à tous que
c'était un weekend génial. Je serais présent au prochain stage pour passer le
cap de la découverte du Taiko Fabien et prêt à dévorer la bonne cuisine de
Marjorie.
David.
Mise à jour le 10-08-08 Modifier |
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Stage Taiko à Bourg Saint Andéol les 19/20 juillet
Bonsoir à tous,
Je crois qu'il ne manque plus que ma voix pour exprimer le plaisir partagé durant ces 2 jours. Comme disait le chanteur: j'aurais voulu être un artiste ... de taïko!
Si nous croyons un peu au karma, il y aura nécessairement un après et un encore.
A très bientôt donc, et grand merci à Fabien.
Franck
Mise à jour le 10-08-08 Modifier |
InfoTaiko par les Membres
Stage Taiko à Bourg Saint Andéol les 19/20 juillet
Merci pour le souvenir, pour moi aussi ça a été un weekend assez extraordinaire et j'espère bien qu'il y en aura d'autres. En tout cas j'ai déjà calé les dates de la cigale dans l'agenda.
Merci à tous
Elio Volpolini
Ainsi maître de lui, que le pratiquant soit toujours souriant ; qu'il évite les froncements de sourcils et les expressions de colère ; qu'il soit l'ami du monde - Shantidéva
Mise à jour le 10-08-08 Modifier |
InfoTaiko par les Membres
Stage Taiko à Bourg Saint Andéol les 19/20 juillet
Bonjour à tous
Je ne sais pas ce que vous avez pensé de votre weekend, mais moi je me suis éclaté !!
Je remercie Fabien pour pratiquer cet art et avoir accepté de nous l'enseigner J
Et vous tous pour l'énergie que vous avez apporté et distribué sans compter pendant ces 2 jours.
Ci-joint un petit souvenir de ce (trop) bref séjour dans le sud.
A bientôt ?
さようなら – sayounara
Bernard
Mise à jour le 10-08-08 Modifier |
InfoTaiko par les Membres
J'ai participé au stage Taiko du 21 octobre !
Un grand merci a fabien pour cet incroyable week-end à valprivas.
En effet j'ai participé au stage Taiko, un peu par hazard car je ne connais pas grand chose à cet Art.
2 jours de percussion, c'est le pied ! Dans un cadre superbe et des repas Japonais excellents (merci marge!) Entouré par de vrai passionnés de musique.
C'est sur j'y retournerai. à bientôt ...
JBN Eric
Mise à jour le 13-11-07 eric.jbn Modifier |
InfoTaiko par les Membres
Video Une video (de mauvaise qualité certe) interessante pour l'échange de taiko entre les 6 percussioniste. a voir !
Eric
lire la video
Mise à jour le 29-10-07 eric.jbn Modifier |
InfoTaiko par les Membres
Classification des percussions Japonaises Shôgo, ô-daiko, ko-daiko, tsuzumi, ..
Le nombre d'instruments à percussion au Japon est impressionnant : on compte ainsi pas moins de seize tambours différents, huit variétés de gong et toutes sortes de cloches qui varient de taille comme de facture. Afin de classer cette pléthore d'instruments, une classification s'appuyant sur la matière employée a été mise en place.
Suivez le lien ci-dessous.
www.jmusiceuropa.com/fr/article.php?id=1673
Mise à jour le 27-10-07 eric.jbn Modifier |
 InfoTaiko par les Membres
Kodo : samouraïs des percussions Après 18 ans d'absence, Kodo revient à Montréal. La troupe de samouraïs des percussions arrête sa tournée mondiale à la Place des Arts ce week-end. Un spectaculaire mélange de rythmes, de chorégraphies théâtrales et de tradition nipponne actualisée.
En japonais, Kodo signifie «enfant du tambour», mais aussi «battement du coeur», le rythme primal de la vie.
Depuis 26 ans, la troupe parcourt la planète pour faire retentir ce rythme avec ses taikos («percussions» en japonais), quelques instruments à vent, un peu de chant et beaucoup de chorégraphies.
Ses 24 artistes sont autant athlètes que musiciens. En les voyant torse nu, on croirait des combattants d'arts martiaux. Un physique obtenu par un jogging matinal quotidien de 10 km, beaucoup d'étirements et pratiquement aucune musculation. Car les artistes veulent endurcir leurs muscles, pas les gonfler.
Ce style fougueux ne vient pas du folklore, insiste leur agent, Jun Akimoto.
«Kodo ne se borne pas à perpétuer la tradition. Il s'en inspire pour en extraire un nouvel art. Certes, les taikos participent depuis toujours aux cérémonies religieuses et aux autres manifestations culturelles japonaises. Mais notre technique percussive, elle, n'existait pas avant 1950.»
«En Occident, le taiko charme par son exotisme. Chez nous, il reste perçu comme un instrument plutôt dépassé. Depuis le choc de la Deuxième Guerre mondiale, la culture pop américaine a envahi massivement le Japon. Mais les Japonais recommencent lentement à s'intéresser sans complexe à leur culture et à leurs traditions. Je crois que c'est une bonne chose»
www.kodo.or.jp/
Mise à jour le 10-05-07 Modifier |
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Yamato, les tambours du Japon Dijon. Auditorium, 27-III-2007. Directeur artistique et scénographie : Masa Ogawa. Costumes : Akko Ogawa. Lumières : Shingo Matchy Matsumoto. Manager : Chisako Ninomaya. Manager Europe : Steven Kroon. Son : Erik Bouwmeester. Groupe Yamato : Takeru Matsushita, Satomi Ikeda, Midori Tamai, Tetsuro Okubo, Toko Kawauchi, Takaoki Masui, Saori Higashi, Marika Nito, Maiko Doi, Gen Hidaka, Misato Sugiyama.
Un torse musclé émerge de l'ombre derrière un énorme tambour. L'homme se tient immobile, les bras levés, tenant deux bâtons croisés au-dessus de sa tête. Petit à petit, les spots rouge sang éclairent faiblement d'autres silhouettes dans la même posture : dix, ils sont dix, harmonieusement disposés sur la scène. A un mystérieux signal reconnu d'eux seuls, ils abaissent leurs bras sur l'instrument et le frappent avec une formidable énergie. Voici le groupe Yamato, les tambours du Japon.
Yamato est le nom qu'on donne à la musique d'origine japonaise pratiquée aux VIIe et VIIIe siècles, à l'époque Nara, par opposition à la musique d'origine coréenne komagaku et à la musique d'origine chinoise tôgaku. Toutes les trois étaient alors pratiquées à la Cour de Nara ; regroupées sous le vocable de gagaku, elles témoignent à la fois des influences exercées par les courants religieux et artistiques des Cours de Corée et de Chine, et du syncrétisme qui s'opère alors entre confucianisme, bouddhisme et shintoïsme.
Le groupe Yamato comprend onze membres, cinq femmes et six hommes, jeunes et d'une énergie débordante servie par des corps de danseurs. Ils sont vêtus sobrement en noir dans la première partie, puis en rouge et noir dans la seconde, avec une référence constante au costume national. Ils utilisent des instruments traditionnels, surtout des membranophones, d'où leur nom, mais aussi le shamisen, sorte de banjo ancien, la shinobue, flûte traversière de bambou, des gongs et des cymbales métalliques à main appelées chappa ou tebyouchi. Les tambours semblent conformes aux tambours traditionnels taïko. Le plus gros fait 1, 30 m de diamètre de peau tendue sur les deux côtés d'une sorte de tonneau fait en bois de zelkova, vieux de plusieurs centaines d'années. Le shinto est une religion panthéiste et on comprend que frapper un tel instrument doit nous mettre en communication avec le monde spirituel. Les taïko étaient utilisés pour des rites religieux, pour des processions, pour demander de bonnes récoltes de riz, etc.
Le spectacle est conçu de façon à nous faire ressentir cet aspect rituel, et il est vrai que le son des tambours nous invite à pénétrer dans un monde magique par la beauté de leurs timbres, et par leur force aussi, qui a obligé à voiler de velours les bas côtés de l'auditorium ! Le coup, beat en jazz, doit relier le groupe Yamato aux spectateurs, car il est le symbole des cœurs qui battent en résonance des pulsions : il s'agit bien là d'une sorte de communion dans une énergie qui circule et doit dynamiser chaque spectateur.
Les pièces interprétées ne sont pas des pièces anciennes exhumées par Yamato ; Il s'agit d'une sorte de relecture moderne de l'esprit de la musique traditionnelle. Les différentes parties du spectacle font participer des groupes différents, allant de un à dix. Les timbres aussi sont variés : petits tambours à son clair, banjos shamisen, tutti. Les compositions s'organisent autour du principe de répétition des formules, mais très sophistiqué, utilisant souvent des mélodies de timbres ou des nappes sonores. Comme dans le jazz, il y a des ruptures, rythmiques ou dynamiques. La virtuosité des instrumentistes est bien réelle et la force de leur jeu réside autant dans la synchronisation que dans leur engagement physique assumé avec une joie évidente. Leurs postures sont très orientales : ils sont debout derrière leurs instruments, les pieds chaussés, puis nus, les jambes écartées en compas, bien plantées sur le sol, comme le fait un karatéka. La façon d'abattre le bâton pour percuter le tambour, d'abord les bras tendus levés vers le ciel, puis en frappant violemment la peau, fait penser à un coup de sabre ou au trajet d'une flèche. Les interventions vocales de l'ensemble imitent les cris des sports de combat.
Le spectacle évolue vers l'humour et le jeu interactif avec le public, en partie composé de jeunes. L'allusion au jeu de tennis avec deux tambours à membrane unique uchiwa-daïko est parfaitement réussie ; le trio de joueurs de cymbalettes se chipant le son est aussi très drôle. Et que dire du spectacle qu'offre l'auditorium frappant dans les mains et renvoyant des formules rythmiques incitées par un membre de Yamato !
L'idée directrice du show apparaît clairement : se servir du son des tambours, instruments traditionnels exotiques, permet de toucher au plus profond de chacun, car sous toutes les latitudes ce son évoque la musique dans son essence la plus primitive. En entrant en résonance avec le corps de chaque auditeur, il réveille puis fait irrésistiblement circuler l'énergie vitale. La couleur rouge, les attitudes liées à la culture orientale apportent le sentiment de dépaysement. Le professionnalisme évident des musiciens en renforce l'efficacité et leur permet de toucher un public de tous les âges et de toutes nationalités : les tournées triomphales de Yamato en Asie, en Europe et en Amérique sont pour eux « la plus grande des sources d'énergie ».
Crédit photographique : © Lucienne van der Mijle
Site du groupe: http://www.yamato.jp/
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Mise à jour le 02-05-07 Modifier |
 InfoTaiko par les Membres
Un son pour atteindre l'illumination !
La flûte de bambou japonaise et la grande école Fuke-shû. Le vieux shakuhachi traditionel est fait d'une pièce où la partie intérieure n'est pas travaillée (Ji-nashi Shakuhachi); les noeuds ne sont pas complétement retirés. le Shakuhachi moderne lui est fait de 2 pièces où la partie intérieure est retravaillée ; les noeuds ont été retirés et le diamètre interne égalisé.
Le Shakuhachi, instrument à vent japonais fabriqué à partir d'un morceau de bambou et constitué de 5 trous fut longtemps considéré par les moines bouddhistes Zen de l'école Fuke (普化宗尺八)qui en jouaient non pas comme un instrument de musique mais comme un instrument de méditation permettant d'atteindre l'illumination. Le Suizen (吹禅) représente le souffle du Zen, la méditation à travers l'interprétation des pièces classiques Zen.
Nous connaissons cet instrument magnifique grâce au grand maître Takahashi Kûzan qui lors de son premier voyage en Europe en 1961 - en tant que représentant de l'académie de musique du Japon - fit connaître cette musique contemplative unique au monde.
Cette page est une introduction à l'histoire du Shakuhachi Fuke. J'espère qu'elle permettra au voyageur s'y arrêttant de mieux appréhender cet art grandiose et encore méconnu du Japon qu'est le Shakuhachi, et d'approcher l'enseignement du Shakuhachi Fuke-shû.
N essai est en préparation et traitera de l'histoire, et des fondements du Shakuhachi de l'école Fuke-shû. Il devrait aussi permettre de s'initier aux principes de cette prestigieuse école.
Enfin, en dehors du Shakuhachi, certaines pages présentent des aspects du Japon plus ou moins connus sur des thèmes aussi divers que les parcs et jardins, les chateaux, les temples et sanctuaires.
Visitez le site pour plus d'informations
Mise à jour le 29-04-07 Modifier |
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